indus-pompesInstallateurs de pompes à chaleur RGE

OUTIL

Quelle puissance de pompe à chaleur ?

Surface, isolation, zone climatique : une fourchette de puissance en kilowatts, pour poser les bonnes questions à l’installateur.

Votre logement

Votre estimation

020 kW—

Estimation indicative fondée sur des déperditions moyennes par m² ; elle ne remplace pas l’étude thermique de l’installateur (surface, hauteur sous plafond, température de base, émetteurs). Aucune aide financière n’est promise ici : renseignez-vous auprès de France Rénov’.

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Comprendre le calcul

Comment dimensionner une pompe à chaleur

La puissance d’une pompe à chaleur doit couvrir les déperditions du logement, c’est-à-dire la chaleur qu’il perd par les murs, le toit, le sol, les fenêtres et le renouvellement d’air, au moment le plus froid de l’année. Une machine trop petite laisse la maison inconfortable en hiver ; une machine trop grande démarre et s’arrête sans cesse, s’use plus vite et consomme plus. L’outil ci-dessus donne une fourchette de départ à partir de trois données : la surface, l’isolation et la zone climatique.

Les trois critères de l’outil

  • La surface chauffée : seules les pièces réellement chauffées comptent. La hauteur sous plafond, si elle est élevée, augmente le besoin.
  • L’isolation : c’est le facteur qui pèse le plus. Une construction récente perd bien moins de chaleur par mètre carré qu’une maison ancienne peu isolée ; l’outil applique donc un besoin par mètre carré plus faible dans le premier cas que dans le second.
  • La zone climatique : la France est découpée en trois zones d’hiver, H1 (Nord, Est, montagne), H2 (Ouest, Centre) et H3 (Méditerranée, Sud-Ouest). Plus l’hiver est rude, plus la puissance nécessaire augmente.

L’option « eau chaude sanitaire » ajoute une marge de 10 % si la même machine doit aussi chauffer l’eau des douches et des robinets.

Ce que l’estimation ne remplace pas

Le résultat est une fourchette indicative fondée sur des déperditions moyennes. Elle ne remplace pas l’étude thermique d’un installateur, qui mesure vos murs, vos menuiseries, votre ventilation, la température de départ de vos radiateurs ou de votre plancher chauffant, et la température extérieure de base de votre commune. Deux logements de même surface peuvent demander des puissances très différentes.

Les questions à poser à l’installateur

  1. Sur quelle température extérieure de base et quelles déperditions la puissance proposée est-elle calculée ?
  2. Mes radiateurs actuels sont-ils compatibles, ou faut-il les changer ou les compléter ?
  3. La machine sera-t-elle pilotée pour moduler sa puissance plutôt que de fonctionner en tout ou rien ?
  4. L’entreprise est-elle qualifiée RGE ? Cette qualification est l’une des conditions habituelles des aides publiques : vérifiez les règles en vigueur sur les sites officiels avant de signer.
  5. Quel entretien annuel est prévu, et à quel coût ?

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